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Skhirat prépare le processus de Barcelone

· Quatre priorités économiques pour relancer Euromed
· Pour faire face au chômage, une croissance de 6 à 7% est nécessaire
· Mais pour arriver, c’est une autre paire de manches!


LE rideau est tombé sur la ministérielle de l’Ecofin, abréviation bruxelloise pour désigner la réunion des ministres de l’Economie et des Finances de l’Union européenne (UE) et de la rive sud de la Méditerranée qui s’est tenue dimanche et lundi à Skhirat, près de Rabat.

Pour Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la Privatisation, la rencontre de Skhirat est une étape importante pour la réussite de la politique de voisinage et la relance du processus de Barcelone dont le 10e anniversaire sera célébré en novembre prochain dans la capitale catalane. Selon lui, c’est la première fois qu’on analyse objectivement les dix dernières années sous la dimension économique malgré un bilan mitigé partagé par tous. Joaquim Almunia, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, est du même avis. Pour lui, le sommet de Barcelone des chefs d’Etat et de gouvernement fera l’analyse de la décennie et définira les actions futures, particulièrement dans le domaine économique. D’ailleurs, à Skhirat, les ministres ont discuté un document élaboré par les services de l’UE fixant quatre priorités.

La première concerne l’amélioration du climat des affaires pour permettre aux entreprises d’investir et de créer des emplois. Sur ce registre, l’UE estime qu’il est inacceptable que les pays du sud et de l’Est de la Méditerranée aient l’un des plus faibles taux d’investissement étrangers directs.

La deuxième priorité recommande d’approfondir la libéralisation des échanges, de poursuivre l’ouverture économique et commerciale, y compris entre les pays méditerranéens eux-mêmes. L’objectif de cette coopération sud-sud est de gagner en compétitivité, efficacité et productivité tout en protégeant les populations les plus vulnérables.

La troisième priorité est d’améliorer les systèmes de gouvernance du secteur public et par là le rendement, notamment dans le secteur de l’éducation. Dernière priorité, la consolidation de la stabilité macroéconomique. Selon les analyses économiques de la Commission européenne, la croissance régionale s’est accélérée pour atteindre 4,5% en 2004, son plus haut niveau depuis 1998. «L’activité économique est particulièrement forte en Jordanie, Tunisie et Algérie. Toutefois, le taux de chômage reste trop élevé dans la plupart des pays méditerranéens, surtout du fait de l’arrivée chaque année d’un nombre croissant de nouveaux actifs sur le marché du travail», note le document de la Commission. Pour cette institution, le défi majeur qui se pose pour la région reste la création d’emplois et la réduction du chômage, notamment celui des jeunes. Pour y faire face, il est impératif d’atteindre des taux de croissance de 6 à 7% pendant plusieurs années et de faire en sorte que cette croissance soit créatrice d’emplois.

L’UE compte redynamiser le processus de Barcelone, notamment par la politique européenne de voisinage. Cette politique vise une véritable intégration économique, ouvrant la perspective d’une participation au marché intérieur de l’UE. D’ailleurs, les ministres de l’Euromed se sont mis d’accord en mai dernier à Luxembourg pour élaborer une feuille de route relative à la libéralisation des échanges dans le domaine de l’agriculture et des services.

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2 milliards d’euros par an pour la région

L’ORDRE du jour comprenait également la cinquième réunion de la Facilité euroméditerranéenne d’investissement et de partenariat (Femip), organisée par la BEI. La contribution de l’UE au soutien financier de la région s’élève à 2,8 milliards d’euros par an. Cette aide est canalisée via le programme Meda et la Femip qui assure le financement des projets à hauteur de 2 milliards d’euros par an.

Casablanca,06 27 2005
Mohamed Chaoui
L'Economiste
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