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Technologies de l’Information - Les pays arabes veulent se faire entendre

· Leurs clients représentent moins de 1% sur l’échiquier mondial

“Ce qui est sûr, c’est que les technologies connaissent un développement rapide et ce qui est sûr aussi, c’est que le potentiel dans les télécoms et l’Internet a encore de beaux jours dans le Monde arabe, notamment via les solutions satellitaires.

Pour le reste, nul ne peut le savoir”. Le commentaire est d’Ahmed Touimi, un des acteurs de la libéralisation des télécoms au Maroc et aujourd’hui, président de l’Organisation internationale de télécommunications par satellite, basée à Washington. L’occasion est le 7e Forum arabe de l’Internet qui s’est tenu à Marrakech, du 19 au 21 mai.

Le monde arabe a du retard à rattraper dans les technologies de l’information. Il est parmi les premiers à souffrir de la fracture numérique. Il représente moins de 1% pour la densité téléphonique et encore moins pour l’accès à Internet. “Il n’est plus question de poser des questions pour des débats creux. Il nous faut trouver des solutions pour le monde arabe qui doit désormais rejoindre la dynamique que connaît le secteur des nouvelles technologies et des télécoms”, insiste Rachid Talbi Alami, ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Affaires économiques et générales. Ce n’est pas sans fierté que ce dernier a présenté les acquis du Maroc. Il est parmi les premiers pays arabes à avoir démarré la libéralisation des télécoms au milieu des années 90. Aujourd’hui, le Maroc connaît une densité téléphonique de 35%. Pour l’Internet, l’on parle d’une centaine de milliers d’abonnés, depuis l’introduction de l’ADSL. En Jordanie, cette technologie a fait encore plus fort et aujourd’hui, ce pays arabe a réussi à connecter toutes les écoles via Internet. Mais tout n’est pas rose dans d’autres contrées. Le fossé numérique existe toujours et notamment au sein du monde arabe, comme le rappelle si bien Marc Furrer, secrétaire d’Etat suisse. Furrer est aussi un des grands responsables du SMIS (Sommet mondial des technologies de l’information) dont la première partie s’est tenue à Genève, et la deuxième aura lieu en novembre prochain à Tunis. Les pays arabes comptent faire entendre leur voix dans cette grande rencontre mondiale des TIC. “Notre participation à Genève a été très modeste”, indique Raouf Abou Zaki, directeur général du groupe Al Iktissad Wal Amal, un des coorganisateurs du 7e Forum arabe des télécommunications et Internet. Une rencontre qui a réuni plusieurs ministres arabes chargés des Télécommunications et des Nouvelles Technologies, dont la première tâche a été de tenir l’assemblée générale Arabsat. L’Organisation arabe des télécommunications par satellite a pour mission notamment la conception, l’organisation et la mise en service du réseau de satellites Arabsat, tout en offrant une panoplie de services en matière de télécommunications répondant aux critères internationaux.

Au 7e Forum arabe des télécoms et de l’Internet, il était aussi question de présenter les dernières nouveautés technologiques et les tendances mondiales. Le haut débit a sans conteste le vent en poupe. En Europe et en Amérique et depuis fin 2004, le haut débit surclasse les connections filaires classiques.

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Régulation encore!

La régulation a été au cœur d’un programme bien chargé lors du 7e Forum du monde arabe avec quelques sujets dépoussiérés, à l’instar du rôle de régulateur dans le développement de l’industrie télécoms. Le Maroc est bien placé. Il a été qualifié par Hamadoun Touré, directeur de l’UIT (Union internationale des télécommunications), de cas d’école à travers le monde. La régulation et de manière plus générale, la libéralisation du secteur est en réalité toujours d’actualité, du moins dans le monde arabe. Le processus vient à peine de commencer dans certains pays du Golfe et d’Afrique du Nord, comme l’Algérie.

Casablanca,05 30 2005
Badra Berrissoule
L'Economiste
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