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Le sommet arabe relance l'offre de paix faite à Beyrouth en 2002

Les dirigeants arabes réunis à Alger ont renouvelé mercredi l'offre de paix faite à Israël lors de leur sommet de 2002 à Beyrouth, consistant à normaliser leurs relations avec l'Etat juif en échange d'un retrait de tous les territoires occupés en 1967.

Mais Israël a réitéré son rejet de cette proposition qui, pour lui, préjuge de l'issue d'un règlement de paix négocié.

"Si la Ligue arabe avait appelé les pays arabes à dialoguer avec Israël, cela aurait constitué un pas positif, mais ça n'a pas été le cas, malheureusement", a déclaré le ministère israélien des Affaires étrangères.

Selon un communiqué publié lors de la séance finale du sommet, la paix est une "option stratégique" des pays arabes dans leur conflit avec l'Etat d'Israël, rappel par contre bien accueilli par celui-ci. "Nous réaffirmons dans ce contexte l'initiative arabe de paix approuvée par le sommet arabe de Beyrouth en 2002", disent les participants.

C'est à l'initiative de la Jordanie, qui souhaite profiter de l'amélioration actuelle du climat israélo-palestinien après quatre ans et demi d'intifada, que les 22 membres de la Ligue arabe réunis mardi et mercredi à Alger, dont 13 au plus haut niveau, ont accepté de renouveler leur offre de paix.

La Jordanie souhaitait une reformulation de ce projet pour le rendre plus attrayant pour l'opinion mondiale et Israël lui même, mais plusieurs pays arabes, excluant de nouveau gestes envers Israël sans assurance de contreparties de sa part, ont édulcoré le texte jordanien, incitant le roi Abdallah a bouder le sommet.

"Nous ne voyons aucune raison pour une telle ruée" vers des relations avec Israël. Il continue à construire des colonies et une barrière (de sécurité) Il ne mérite rien. S'il avait fait un geste, nous aurions fait un geste", a déclaré Amr Moussa, le secrétaire général de la Ligue arabe.

"UN NOUVEAU CLIMAT"?

"Nous ne pensons pas à une normalisation, ni maintenant ni dans l'avenir. Il y a une initiative arabe de paix que tout le monde soutient. Si elle est mise en oeuvre par étapes, alors nous franchirons le pas, mais quand nous y serons", a souligné pour sa part le ministre libanais des Affaires étrangères Mahmoud Hammoud.

Le chef de la diplomatie palestinienne, Nasser al Kidoua a précisé de son côté que les dirigeants arabes avaient demandé au président algérien Abdelaziz Bouteflika, hôte du sommet, de donner une nouvelle impulsion au plan de paix arabe "de la façon qui lui semblera convenir".

De source proche du sommet, on déclare possible qu'il conduise un groupe de présidents arabes lors d'une tournée de promotion du projet commun. "Nous voulons que cette initiative de paix fasse son chemin dans le monde", a précisé à la presse le président palestinien Mahmoud Abbas.

Pour l'analyste israélien Matti Steinberg, le problème des pays arabes n'est pas le principe de la normalisation avec Israël, qu'ils ont déjà accepté, mais comment elle s'articulera dans le temps avec les retraits israéliens des territoires occupés en 1967.

A l'insistance des pays hostiles à toute nouvelle concession envers l'Etat juif, le communiqué final énumère les conditions précises qu'Israël doit remplir pour gagner son intégration au sein du Moyen-Orient arabe: retrait de tous les territoires occupés en 1967, création d'un Etat palestinien avec Jérusalem pour capitale, juste compensation des réfugiés de la guerre de 1948 pouvant revendiquer un droit au retour.

Ces conditions ont déjà été rejetées par Israël. Mais le communiqué relève qu'un nouveau climat règne dans la région permettant de "ranimer les espoirs d'une reprise du processus de paix" en panne depuis cinq ans.

Paris,03 28 2005
Rédaction
Liberation
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