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World Economic Forum : L’engagement des businessmen arabes

· Ils veulent identifier un modèle économique arabe

Arab Business Council (ABC). Retenez bien ce sigle. Il sera peut-être un task force qui permettra de relancer la coopération dans le mode arabe et en unifier les Etats autour d’une seule vision : celle qui privilégie l’économie d’abord. L’initiative vient du secteur privé, avec la forte empreinte du Word Economic Forum.

ABC est une émanation du forum de Davos (où L’Economiste est classé média leader), créé lors de la réunion d’Amman. C’était une des recommandations de WEF: le monde arabe doit se prendre en mains et la communauté des affaires, notamment privée, a un rôle à jouer car c’est elle qui crée l’emploi et l’économie. Marrakech abrite donc depuis hier la première conférence annuelle de ces businessmen. Et en présence du président exécutif du World Economic Forum, Klaus Schwab pour qui les businesmen arabes doivent arriver à créer un instrument catalyseur pour la coopération régionale. “Comme il faudra qu’ils s’engagent pas seulement pour faire du profit”.

Les travaux de cette première conférence à Marrakech se tiennent à huis clos, conformément aux règles de la WEF, mais comme ce sont des businessmen, ils sont assez bavards pendant une pause café. “Les gouvernements doivent laisser les entrepreneurs entreprendre et les hommes d’affaires travailler, confie ce businessman. “Cette ambiance exige de nombreuses réformes économiques, dans les domaines du commerce transfrontalier, du droit d’établissement des entreprises et des hommes et enfin dans la formation”.

Donc haro sur les réformes. En deux jours, les 100 membres de l’ABC de 15 pays arabes devront étudier les cinq task force identifiées pour les objectifs de l’ABC: l’éducation, la gouvernance, le marché des capitaux, les nouvelles technologies et les supports nationaux de compétitivité.

Ce sont les cinq actions définies en Egypte, en septembre dernier. A travers l’ABC, il est aussi question d’identifier un modèle économique pour le monde arabe, pas forcément copié, mais un monde unifié, ouvert. Car, en face, l’Europe, les USA, et plus généralement, l’Occident sont bien ouverts et sont même très gourmands pour engranger le maximum d’investisseurs arabes.

Curieusement, la participation marocaine demeure encore moyenne à ce forum. Ce sont toujours les mêmes, du côté privé. A l’exception de l’ONA qui apporte un soutien logistique parce que son président est membre du bureau, seuls trois ou quatre grands patrons y sont. Deux ministres aussi. C’est bien pourtant, le “Davos arabe ” que le Maroc a pu attirer chez lui. Le royaume est cité comme exemple au vu de son approche participative: Etat, secteur privé. Il n’est pas le seul, puisque la Tunisie et la Jordanie le sont aussi.

Réformer donc, annuler les protections tout en assurant des périodes de transition toutefois, se connaître… Bref créer une ambiance favorable dans le monde arabe. Un forum pareil est surtout une occasion pour flairer les affaires...

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Passerelle

Le monde arabe privé des affaires sort donc de sa coquille pour aller sur le terrain du lobby, tout en étant apolitique, insiste cet homme d’affaires du Moyen-Orient. A travers l’ABC, le monde des affaires ambitionne de devenir la passerelle entre Etats, ONG et aussi passerelle entre Etats et G8, car finalement, ce n’est pas un ghetto qui est recherché mais une intégration globale.
«Si le secteur privé doit jouer un rôle plus qu’important, avant tout, il faudra se connaître», estime Mabrouk Mohamed Ali, président du groupe tunisien qui porte d’ailleurs son nom.

Casablanca,12 06 2004
Badra Berrissoule
L'Economiste
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