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Tourisme : Le Maroc dans le top ten des destinations en France

· En la Méditerranée, le Royaume est deuxième après la Tunisie
· Les prix des séjours restent compétitifs dans le pourtour
· Et font souffrir les hôteliers de l'Hexagone


LE Maroc est, cet été, dans le top ten des destinations les plus prisées par les touristes français. C'est du moins ce qu'indiquent les principaux tour-opérateurs de l'Hexagone. Malgré le déficit de l'offre balnéaire, le Maroc concurrence des pays comme la Grèce ou l'île Maurice, tous deux disposant d'un fort potentiel balnéaire.

Sur la liste des destinations soldées (vendues aux prix dégriffés de dernière minute), à partir de Paris, le Maroc figure parmi les cinq premières destinations aux côtés de la Tunisie, la Turquie, l'Egypte et la Grèce.

La destination se positionne juste après la Tunisie, mais avant la République Dominicaine, la Turquie, l'Egypte, l'île Maurice et la Grèce.

Ce qui lui confère une place de choix dans les pays touristiques du pourtour méditerranéen. Ce constat est appuyé par le fléchissement des taux de remplissage des hôtels en France. En juillet, l'hôtellerie française affichait en effet des taux de remplissage inférieurs à ceux de juillet 2003 à cause, notamment, de la concurrence d'autres destinations aux “rapports qualité/prix alléchants”, indiquent les analystes du marché français. La Tunisie, le Maroc ou encore la Croatie et l'Europe Centrale gagnent progressivement du terrain depuis l'élargissement de l'Union européenne. Dans leur globalité, les prix de forfaits touristiques (avion + hébergement) dans ces différentes destinations se situent dans les mêmes ordres de grandeur.

Une semaine à Djerba, en Tunisie, nécessitera un budget approximatif de 450 euros par personne, durant la très haute saison. Mais tout dépend du lieu des vacances. A Djerba même, ce budget peut grimper à 550 euros dans un hôtel trois étoiles pour peu que ce soit un club ou qu'il prévoie une importante animation. A Agadir au départ de Paris, pour une même période de 7 nuits, il faut payer, dans un établissement de standing similaire, près de 645 euros. Ces prix peuvent toutefois varier en fonction du choix du client. Diverses options sont en effet proposées à la clientèle: demi-pension ou pension complète, excursions.

D'une ville à l'autre, les prix des séjours sont également très variables. Une semaine à Fès coûte, au départ de Paris, durant le mois d'août, environ 280 euros dans un établissement 4 étoiles. Il faudra ajouter près de 40 euros pour loger dans un cinq étoiles.

Les tarifs grimpent rapidement sur Marrakech, la destination-phare du Maroc. Il ne faudra pas moins de près de 710 euros pour passer une semaine à Marrakech dans un hôtel cinq étoiles en demi-pension. Pour un séjour en petit déjeuner uniquement, certains établissements de haut standing proposent des prix avoisinant les 550 euros. La ville est en train de battre en brèche la saisonnalité de l'activité depuis quelques années.

En Tunisie aussi, les prix diffèrent considérablement selon les villes. Pour passer une semaine à Hamamet, la plus réputée des destinations tunisiennes situées au bord de la Méditerranée, il faudra payer près de 530 euros par personne en demi-pension dans un hôtel trois étoiles. Ces tarifs sont ceux qui sont affichés actuellement au niveau du réseau des tour-opérateurs.

La Turquie se situe elle aussi dans le même ordre de grandeur.Sept nuits à Antalya en demi-pension, à partir de Paris, nécessitent un budget de près de 430 euros dans un trois étoiles. Si le client opte pour un cinq étoiles, il faudra qu'il ajoute près de 260 euros.Tout dépend là aussi de l'établissement choisi. Certains hôtels cinq étoiles dans la même ville proposent une semaine à partir de 430 euros.

Et s'il choisit Izmir au lieu d'Antalya, il pourra séjourner durant sept nuits en demi-pension dans un trois étoiles à partir de 389 euros.

L'Egypte reste une des destinations les moins chères dans le pourtour méditerranéen. A partir de la deuxième semaine du mois d'août, les prix proposés pour une semaine dans un quatre étoiles débutent à partir de 269 euros pour une personne en pension complète.

La Martinique, destination en vogue ces trois ou quatre dernières années, classée au top ten, est nettement plus chère. Au départ de la capitale française, une semaine dans un trois étoiles avec petit-déjeuner, coûte près de 1.100 euros.

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1,9 million de touristes au 1er semestre

LA destination marocaine semble bien se porter sur le marché des vacances. De l'avis de nombreux opérateurs du tourisme, le climat s'est nettement amélioré et les arrivées de touristes suivent. Et même si l'attention se focalise, durant l'été, sur les Marocains résidents à l'étranger, les touristes étrangers continuent à être une des clientèles les plus prisées.

Les statistiques du ministère du Tourisme à fin juin faisaient état d'une hausse de 20% des arrivées aux frontières par rapport à la même période de l'année précédente. Un peu plus de 1,9 million de touristes s'étaient rendus au Maroc contre 1,6 million à la même période de 2003. Les Français figurent toujours en tête de liste. Ils ont été 563.998 à franchir la frontière marocaine au cours du premier semestre. Il faut toutefois rappeler que 2003 avait été une année particulièrement difficile, aussi bien au niveau national qu'international. La guerre en Irak, l'épidémie asiatique du SRAS et ses conséquences sur le secteur mondial des voyages avaient lourdement affecté l'industrie touristique. A ces événements s'étaient ajoutés ceux du 16 mai 2003.

L'amélioration de la conjoncture économique dans la majorité des pays émetteurs de l'Union européenne et l'importante campagne de communication menée par le Maroc sur les principaux marchés émetteurs au lendemain des divers événements semblent en définitive avoir porté leurs fruits. Hormis les Portugais (- 5%) et les Scandinaves (-6%), les arrivées des diverses nationalités ont noté des progressions. Plus de 23% pour les Français, plus 38% pour les Espagnols, plus 10% pour les Allemands et plus 23% pour le Royaume-Uni.

Casablanca,08 16 2004
Amale Daoud
L'Economiste
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