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Des pistes pour stimuler la croissance dans la zone arabe

· Réforme des Finances publiques, ouverture aux capitaux étrangers...

Les ministres arabes des Finances, réunis la semaine dernière à Beyrouth dans le cadre de la dixième édition du congrès de “l’investissement et des marchés de capitaux arabes”, ont souligné la nécessité “urgente” pour la région arabe d’introduire des réformes économiques et financières afin d’encourager les investissements et créer des emplois pour satisfaire la demande croissante.

“Il existe un fossé à combler pour que les économies de la région croissent et satisfassent les demandes d’emplois en nette progression car le taux de chômage y est le plus élevé au monde “, a averti Fouad Siniora, ministre libanais des Finances.

Selon lui, la bonne recette exige “une réforme des finances publiques, une réduction de l’hégémonie de l’Etat sur l’économie (...), un encouragement au secteur privé (...), une modernisation de l’économie (...), l’amélioration des rapports avec les partenaires commerciaux et les institutions financières internationales”.

Un avis largement partagé par Ibrahim al-Assaf, ministre saoudien des Finances, qui a insisté sur l’adoption des réformes financières qui reste une partie intégrante de l’opération globale des réformes pour booster la croissance et le développement économique.

Plus critique, Saleh Kamel, président du groupe bancaire islamique Dalla Al Baraka, a estimé que “contrairement à ce qui est induit, nous n’avons pas réussi à relever les défis des réformes économiques”.

Et d’ajouter: “La région du Golfe n’a pas su profiter des énormes recettes pétrolières des années 70 pour développer son économie étatique, ni son secteur privé, ni le développement du secteur familial”. Kamel pointait du doigt les politiques économiques laissées à la merci des bureaucraties et oscillant entre l’ouverture et le protectionnisme.

Pour pouvoir relever les défis futurs, les gouvernements arabes n’ont qu’un seul choix: libéraliser leurs économies et ouvrir les portes aux capitaux étrangers, a estimé John Craig, vice-président de la Société financière internationale.

Plus encore, ils doivent jouer un rôle régulateur pour créer de nouvelles affaires et maintenir la croissance de celles existantes.

Casablanca,07 05 2004
Rédaction
L'Economiste
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