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Les raisons d’investir dans la région MEDA

· La croissance s’essouffle au Nord et reprend au Sud

Les pays méditerranéens, nouveaux eldorados de l’investissement? Selon les experts, contrairement aux pays du Sud, la croissance s’affaiblit au Nord et l’industrie est en perte de vitesse. Ce qui laisse entendre que l’avenir de l’Europe est bien dans les pays MEDA.

Ce constat est d’autant plus vrai qu’aujourd’hui, en UE, le débat se recentre sur les moyens à mettre en œuvre pour être au rendez-vous d’un inéluctable basculement de la croissance au Sud. Une étude rendue récemment publique par l’Agence française pour les investissements internationaux (AFII) en atteste. Elle a été commandée par la Commission des communautés européennes dont l’objectif est de développer un réseau euro-méditerranéen des agences de promotion des investissements de la Méditerranée.

D’entrée de jeu, l’étude met l’accent sur la nécessité d’une «convergence économique des deux rives». Elle l’érige en situation sine qua non pour l’établissement d’un climat de sécurité capital pour les investisseurs. Mais en réalité, la fracture s’élargit de plus en plus. La Méditerranée est la frontière du monde où l’écart de niveau de vie (de 1 à 10 en PIB par tête) est le plus élevé.

L’étude relève un paradoxe: alors que la région est réputée être la plus rentable pour les entreprises, «les 12 pays MEDA ont reçu dans les dernières années 3 à 4 fois moins d’investissements directs étrangers (IDE) que d’autres régions à fondamentaux économiques égaux». Au Maroc, par exemple, le flux d’IDE est passé de 1,2 milliard de dollars en 1997 à 428 millions de dollars en 2002. A titre de comparaison, ce flux est passé de 7,7 milliards de dollars en 1997 à 21,2 milliards en 2002 pour l’Espagne. Si aujourd’hui la situation n’est pas très reluisante, elle devra l’être moins dans une vingtaine d’années. En 2025, les projections démographiques indiquent une population méditerranéenne de 320 millions d’habitants. Un marché très prometteur si l’on sait par ailleurs que les consommateurs en pays MEDA sont habitués aux produits européens. En effet, indique l’étude, dans les années à venir, les produits de base et d’équipement des ménages, la distribution, la santé, l’informatique mais aussi l’environnement et la modernisation des transports, seront autant de secteurs porteurs.

L’étude énumère les efforts de modernisation et de mise à niveau dans lesquels la plupart des pays MEDA se sont engagés en préparation des échéances à venir. Elle cite le cas du Maroc où «le développement économique est une priorité» concrétisée par un gouvernement à fibre managériale. Avec 14,5 milliards de dirhams au cours des sept premiers mois de 2003, le montant des IDE, en hausse de 52,6% par rapport à la moyenne de la période 1998-2002, montre que le Royaume est devenu «une terre de prédilection pour les capitaux internationaux», soulignent les rédacteurs de l’étude.

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Marché unique

Les acteurs du partenariat euro-méditerranéen sont aujourd’hui tous d’accord sur l’importance d’unifier le marché méditerranéen. «C’est un enjeu fondamental. Le processus doit s’accélérer, c’est notre priorité», martelait François Loos, le ministre français délégué au Commerce extérieur, en mars 2003. Ce point de vue trouve des échos favorables de l’autre côté de la Méditerranée. Cité par l’étude, Ahmed Abdelkhefi, président de Tuninvest Finance Group, qui gère 80 millions d’euros de participations dans divers secteurs de l’économie tunisienne, a déclaré que «seule la coopération entre pays du Maghreb peut offrir une visibilité suffisante et une taille de marché critique pour les investisseurs européens».

Casablanca,06 28 2004
Mostafa Bentak
L'Economiste
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