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Tanger-Med: La première phase bouclée en juin 2006

· Des contacts sont en cours pour la gestion déléguée des zones franches

Un peu plus d'un an après le coup d'envoi du projet du port Tanger-Méditerranée par SM le Roi, les responsables rassurent quant à l'avancement des travaux. «Ces derniers se déroulent conformément au planning prévu», assure Mohamed Hafnaoui, directeur délégué de TMSA (agence spéciale Tanger-Méditerranée), entité chargée du projet.

La première phase devrait être finalisée selon TMSA en juin 2006. La digue principale, longue de 2.066 mètres linéaires, sera opérationnelle en janvier 2007. Le port devrait être ainsi pleinement opérationnel au courant de l'été 2007, soit en respect total du planning prévu.

L'enjeu est de taille, le projet du port représente un investissement total dépassant les 11 milliards de DH. Il se veut, selon ses promoteurs, comme un hub performant et intégré, à la croisée des plus importantes routes maritimes. TMSA a lancé en décembre dernier un appel d'offres pour le quai à conteneurs long de 1.600 mètres. Ce dernier aura une capacité théorique de 2,5 millions de conteneurs vingt pieds. Actuellement, TMSA a entamé des contacts pour trouver les partenaires, qui prendront en charge l'investissement et la gestion des zones franches prévues dans le cadre du projet. «Des contacts informels sont en cours avec des intervenants de renommée mondiale», note le directeur délégué de TMSA, même si dans ce cas, la discrétion est de rigueur.

Pour la digue principale, l'option de construction en caissons a été retenue, car elle permet de gagner un maximum en espace navigable au sein de la digue. Ces caissons sont d'énormes blocs de béton coulé de 28 mètres de base et de 35 mètres de hauteur, soit l'équivalent d'un immeuble d'une douzaine d'étages.

A noter que le projet du port a été présenté à un groupe d'ambassadeurs de pays de l'Amérique latine. Ces derniers n'ont pas été indifférents aux avantages que présente le régime fiscal et douanier de ce port et des zones afférentes, calquées sur celles déjà en vigueur à la Tanger Free Zone. Des avantages qui bénéficient d'un délai de préavis en cas de changement garanti par l'Etat de 20 ans, de quoi rassurer les investisseurs. Côté gestion, le projet du port est géré en guichet unique par TMSA. En effet, c'est le directeur de cette agence qui aura la prérogative d'accorder les autorisations d'installation au sein du port et des zones franches. A ce niveau aussi, c'est TMSA qui aura l'autorité de Tanger-Med, en lieu et place de l'Odep, ce qui devrait donner accès à la gestion privée, selon certains observateurs, au niveau des ports.

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Visite d'ambassadeurs d'Amérique latine

· La tournée se poursuivra dans d'autres villes du Royaume

Un groupe d'ambassadeurs des pays de l'Amérique latine était en visite récemment dans la région. Une rencontre avec les opérateurs de la ville a eu lieu à la Chambre de commerce de Tanger, lundi dernier. La visite organisée par le ministère des Affaires étrangères marocain s'inscrit dans le cadre d'une tournée qui touchera d'autres villes du Royaume. Le groupe qui comprenait les ambassadeurs du Brésil, Mexique, Pérou et Venezuela ainsi que le chargé d'Affaires de l'Argentine, était présidé par l'ambassadeur du Chili, Alejandro Carvajal. Ce dernier avait déjà effectué en 2003 une visite à Tanger dans le cadre d'une mission d'affaires chilienne. “ Nous pensons que le Maroc peut réellement profiter de l'expertise technique et commerciale des différents pays représentés”, note l'ambassadeur chilien. Du côté marocain, les opérateurs affichent leur volonté de redresser la balance des échanges qui penche nettement en faveur des pays de l'Amérique latine. De réelles niches de coopération commerciale existent entre les deux rives, note Ibrahim Dahbi, président de la Chambre de commerce de Tanger. En effet, avec le Chili, le montant des importations s'est élevé en 2002 à près de 70 millions de DH, essentiellement du bois, alors que les exportations n'ont pas dépassé les dix millions de DH, avec entre autres, de la lingerie féminine. Ce pays serait actuellement en train de revoir sa stratégie en ce qui concerne les échanges avec le Maroc.

Depuis mars dernier, avec la libéralisation au niveau douanier, le bois européen est devenu nettement plus compétitif, passant à 17% de droits et taxes à l'importation alors que celui d'origine chilienne est resté à 24%.

Avec d'autres pays, le déficit est encore plus grand. L'Argentine qui a exporté vers le Maroc plus de 1,7 milliard de DH en 2001, essentiellement de la viande, n'en importe que 58 millions de DH. Ceci représente un taux de couverture pour le Maroc de moins de 4%. Mais globalement, la tendance affichée marque une accélération des exportations marocaines. Elles sont passées de 1,7 milliard de DH en 2001 à 2,4 milliards en 2002, alors que les importations des pays de l'Amérique latine ont avancé timidement de 4% pour se situer à environ 5 milliards de DH.

A noter que le groupe d'ambassadeurs s'est montré très intéressé par Tanger-Med, un des grands projets structurants de la zone.

Casablanca,04 19 2004
Ali Abjiou
L'Economiste
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