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Web Services : deux ans après, où en est-on ?

Deux ans après leur lancement en grande pompe par les éditeurs, que sont vraiment devenus les Web Services ? L'émergence de cette méthode censément universelle d'appel de composants a t-elle vraiment entraîné le bouleversement que les analystes prédisaient à l'époque ? On est bien obligé de se rendre compte que la vision des débuts est encore loin de s'être réalisée, du moins pour l'heure.

En 2001, les éditeurs n'hésitaient pas à décrire les Web Services comme une nouvelle révolution technologique. "Avec les services Web, Internet est en train de passer de l'ère du client/serveur à celui de l'application à application", expliquait Marc Gardette de Microsoft France dans un entretien accordé au Journal du Net en avril 2001.

Les éditeurs allaient alors jusqu'à prédire la naissance sur la toile d'une galaxie de Web Services capables de s'invoquer mutuellement de façon dynamique, donnant ainsi naissance à de nouveaux modèles économiques (voir l'article).

Une révolution manquée ?
Qu'en est-il des premiers projets d'exploitation de Web Services ? Loin des annonces initiales, ils se limitent souvent au périmètre interne des entreprises. C'est notamment le cas à la Cour européenne des Droits de l'Homme qui exploite une infrastructure de Web Services pour combiner les différentes briques de son systèmes de gestion électronique de documents (serveur d'applications, sources de données, etc.). Une couche qui est exploitée ici pour faciliter le développement et la mise en oeuvre de la plate-forme en question.

Certaines sociétés étendent leur réflexion en la matière à des problématiques d'intégration interentreprise. Le groupe Essilor fait sans doute partie des acteurs les plus avancés sur ce terrain. Ce spécialiste des verres ophtalmiques a décidé courant 2002 de s'appuyer sur un environnement de Web Services pour permettre à ses clients de connecter leurs outils de commandes à ses propres applications (voir l'interview). Cette plate-forme est actuellement en cours de déploiement. Reste qu'Essilor compte également sur les Web Services pour faciliter la diffusion en interne de son moteur de conception de verre, notamment en direction de ses implantations.

Des services en ligne peu nombreux
Plus proche du discours des éditeurs à l'origine, le chantier mené par le Club Méditerranée autour de son site Web prévoit la mise en oeuvre de services Web visant pour assurer la distribution de mécanismes de réservation en marque blanche - à l'attention de sites d'agences de voyages par exemple (voir l'article). L'agence Web CVOO s'inscrit dans la même démarche en proposant à ses clients des interfaces en mode Web Services pour accéder à son offre de distribution de contenu éditorial (voir l'article).

Pour l'heure, ce type d'expérience, plus proche des services aux utilisateurs finaux que des enjeux d'intégration au sens strict, demeure encore assez isolé sur le marché. Ces premiers projets laissent imaginer malgré tout que les services Web "B2C" pourraient se développer à l'avenir. Ce mouvement devrait néanmoins prendre beaucoup plus de temps que prévu... D'autant que les DSI tendent à reléguer cet objectif au second plan lors de leur utilisation de cette technologique.

En savoir plus
Selon une étude Forrester Research, les responsables informatiques envisagent en effet plutôt d'adopter les Web Services pour intégrer des applications internes (70% des professionnels interrogés en font un chantier très ou assez probable), ou encore faciliter l'accès à des systèmes mainframe existants depuis des solutions client/serveur (65%). La commercialisation ou, à l'inverse, la consommation de services Web arrivant bien après (moins de 60 et 45% respectivement).

Marseille,01 06 2004
Rédaction du Journal du Net
Journal du Net
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