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Accord de libre-échange : François Loos persiste

De notre correspondant en France, Maurice CHARBONNIERES

Il avait marqué la diplomatie maroco-française lors d'un passage à Rabat, en déclarant que les négociations menées entre le Royaume et les Etats-Unis pour la mise en place d'une zone de libre-échange étaient en contradiction avec l'accord d'association Maroc-UE. Aujourd'hui encore, François Loos, ministre délégué au Commerce extérieur français, estime que juridiquement, plusieurs accords bilatéraux de libre-échange ne peuvent être signés. Mais chaque accord bilatéral implique de se mettre d'accord sur les règles du jeu.

En visite dimanche dernier dans le Tarn, François Loos, ministre délégué au Commerce extérieur a été amené à répondre aux inquiétudes manifestées par les industriels du textile. Ces derniers sont aujourd'hui confrontés à une double préoccupation: la délocalisation de la production vers les pays à coût de main-d'oeuvre plus bas, dont le Maroc, et aux problèmes que posent les accords particuliers applicables au textile concernant la matière première qui veulent que “même si la fabrication du tissu est européenne, il suffit que le fil ne soit pas d'origine communautaire pour qu'il y ait impossibilité d'obtenir un certificat d'origine européen”.

Sur une question posée par L'Economiste, le ministre a élargi le débat vers les accords d'association passés entre le Maroc et l'Union européenne et la cohabitation de ces accords avec ceux passés par le Royaume avec les Etats-Unis.

“Le Maroc a avec l'Union européenne un accord d'association très important qui lui donne un accès au marché communautaire pour tous ses produits, sauf agricoles où les négociations sont plus spécifiques. Nous avons la même démarche avec les autres pays du pourtour méditerranéen, mais avec le Royaume, nous avons la volonté d'aller le plus loin possible dans les accords d'association. Il y a une réflexion en cours sur comment faire plus”.

Toutefois, interrogé sur la cohabitation d'accords passés par les pays du pourtour méditerranéen avec l'Europe et ceux conclus avec les Etats-Unis, dont la politique internationale est plus agressive, François Loos a souligné que “juridiquement, nous ne pouvons pas signer plusieurs accords bilatéraux de libre-échange. Mais chaque accord bilatéral implique de se mettre d'accord sur les règles du jeu. Qu'est-ce qu'un brevet, une marque, une étiquette.
Loos considère qu'une fois que l'on est d'accord avec les Etats-Unis, il est difficile de l'être avec l'Europe et inversement. Selon lui, si aujourd'hui le multilatéral est interrompu parce que Cancun a été un échec, il faut que le multilatéral soit conduit convenablement. Et cela en sachant que le bilatéral c'est un peu une concurrence aussi entre des fonctionnements juridiques. “A l'avenir, nous allons avoir à travailler cette question avec les Etats-Unis. Les négociations sur le fond montrent les limites de l'exercice. Mais nous n'allons pas demander au Maroc de renoncer à ce qu'il peut obtenir des Etats-Unis”.

Casablanca,09 29 2003
Redaction de l'Economiste
L'Economiste
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