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Les niveaux de productivité actuelle peuvent-elles rejoindre les exigences futures ?

Beaucoup d’organisations font sans doute des efforts surhumains pour combler les lacunes entre le futur et le passé et quelques-unes ont déjà réussi à faire de grands sauts, voire incroyables, dans le futur. Celles-ci sont les organisations qui ont eu la sagesse de comprendre où sommes-nous suite aux développements technologiques, économiques et politiques dans la région et dans le monde. Aussi, elles appartiennent à ce genre d’organisations dont les chefs regardent d’un œil critique les nouveaux concepts et se demandent où peuvent-elles mener en long terme. Ainsi, la « Globalisation » par exemple est une réalité qui nous domine de maintes façons, le plus évident étant le site universel et l’internet.

Ces développements sont-ils mauvais ? Sont-ils bons ? En eux-mêmes, ils ne sont ni l’un, ni l’autre. Leur défaillance ou leur puissance sont liées à leur usage et l’impact qu’ils ont sur la vie des individus, des organisations et des nations. Toujours est-il que le développement qui offre un avantage compétitif à un individu, à un groupe, une compagnie ou une nation présentera indubitablement un désavantage pour les autres. Mais où cela nous mènent-ils ici au Liban ? Certes, nous ne sommes pas parmi ceux qui ont atteint le seuil compétitif, même si nous avons contribué probablement en tant qu’individu et proportionnellement à notre taille, aussi bien que les autres à l’avancement du monde contemporain. Mais ce qui m’intéresse vraiment dans cette discussion est le niveau général de la productivité au sein de nos organisations et ses conséquences sur notre capacité de concurrencer avec succès, voire survivre par quelques circonstances.

En examinant tout d’abord le modèle de productivité de l’année, nous pouvons constater que le travailleur adulte a en moyenne un minimum qui varie entre 9 et 13 jours de congé suite à des jours fériés, 15 jours de congé annuel et 12 jours d’absence pour cause de maladie, si nécessaire. Ainsi, les organisations jouiront de 290 jours de travail. Toutefois, il est toujours possible que le travailleur adulte ne dépasse pas en moyenne les 255 jours de travail. Si la personne qui travaille habite une région sujette à l’embouteillage et qu’elle arrive 15 minutes en retard pour le tiers du temps, une perte de trois jours de travail s’avère inévitable. Ceci est toujours vrai si la personne quitte le bureau 15 minutes à l’avance pour le tiers du temps. Ainsi, les jours de travail se résumeront effectivement à 250 jours de travail. Mais qu’en est-il de la matière de ces jours ? Le temps consommé est-il efficace et quels en sont les résultats ?

Le matin, en rentrant au bureau, il suffit de distribuer les bonjours ici et là, bavarder avec son meilleur ami des événements de la soirée ou de fin de semaine, avoir son café, regarder le journal pour commencer son travail (voilà 20 minutes de perdu).

Entre 10:00 et 11:00 heures a.m., faire la pause pour le café et visiter son collègue pour discuter des projets de la soirée ou de fin de semaine, des meilleures offres ou parler politique (voilà moins 30 minutes).

A 1:00 heure a.m. pause pour déjeuner (moins 45 minutes).

Le total visible des détentes équivaut à 1:00 heure 35 minutes. Cependant, la valeur relative de ce temps dépend de la manière d’usage et des sujets discutés. Les employés ont besoin de débrancher et recharger les batteries pour une meilleure productivité quand ils reprennent la tâche. Ils ont besoin de communiquer d’une manière constructive productive et appuyée, la chaîne simple est la meilleure façon d’atteindre ce but. Et si ce temps n’est pas dépensé d’une manière productive ? Et si la moitié des employés dans une compagnie n’est pas productive ?

Que dire de la faible productivité en cours d’été ? Que dire aussi de la faible productivité en cours des périodes rapides ? Qu’en est-il de la faible productivité si la personne perd le temps en plein embouteillage ? Que dire du temps gaspillé quand on a du mal à atteindre les personnes à travers les mauvais systèmes de communications, humains et électroniques à la fois ? Qu’en est-il du temps perdu si les gens aiment à retenir les informations ? Et que dire enfin du temps perdu si les gens ne croient pas encore qu’il faut accorder le travail à la personne convenable ou tomber encore dans le pire dilemme et ne pas reconnaître la différence entre la personne adéquate ou inadéquate ?

Je me suis tellement occupé pour rattraper le niveau de productivité nécessaire de façon à faire face aux défis que le futur présentera certainement que je n’ai pas eu le temps de calculer précisément le taux de notre productivité. A partir d’un niveau purement expérimental et intuitif, je serai plutôt surpris si le niveau de la productivité aurait à dépasser effectivement les six mois par année. Je ne suis pas sûr non plus quel serait le niveau d’efficacité à travers six mois. Je sais aussi que nous devons changer notre concept et attitude de travail. Il ne serait pas autant facile d’atteindre des marges de profits acceptables si nous n’avons pas le savoir-faire, la technologie et la capacité nécessaire pour produire au sein de groupes de travail fort organisés et efficaces.

La complexité de la plupart des types d’affaires est devenue aussi grande, le temps et l’efficacité aussi critiques que les jours ou le travail individuel serait efficace, sont révolus. Ceux qui acceptent cette réalité et travaillent en conséquence ont tout à gagner dans le futur.

Se préparer pour le futur veut bien dire tout d’abord et avant tout être prêt à adapter des systèmes nouveaux le plus vite possible, apprendre continuellement, être prêt à discuter régulièrement avec les autres, modérer ses décisions usant d’une perspective multidisciplinaire. Penser stratégiquement quand il y a question d’échelles. Travailler sur soi-même pour améliorer ses talents selon un programme systématique et ne jamais perdre foi dans la grandeur de l’esprit humain et sa volonté d’accomplir.

Beyrouth,06 30 2003
Fay Niewiadomski
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