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Privatisations - L’Algérie met les bouchées doubles

· Algérie Télécom, Crédit populaire d’Algérie…
· Plusieurs entreprises sur la liste

L’année 2008 sera-t-elle celle de la relance du processus de privatisation en Algérie ? Deux grosses pointures sont d’ores et déjà annoncées. D’abord Algérie Télécom, un des fleurons qui ouvrira son capital de l’ordre de 35 à 51% au courant de ce premier trimestre. Parmi les 45 repreneurs intéressés par l’opérateur algérien figurent Portugal Télécom, Saudi Télécom et British Télécom. L’autre star au programme est la banque Crédit populaire d’Algérie (CPA). Pour ce dernier la décision concernant la présélection des candidats serait relancée à la fin de ce premier trimestre. Il est prévu de céder près de 51% du capital. Avec quelque 70.000 clients et un réseau d’environ 130 agences, le CPA reste l’une des plus grosses banques d’Algérie, sur un marché largement dominé par le secteur public, qui représente 95% des valeurs et prêts bancaires.

D’autres enseignes figureraient sur une liste d’entreprises à privatiser à court terme. Ainsi L’Etat algérien souhaite céder Eniem, dans le secteur électroménager, Electro-Industries, qui fournit des moteurs électriques et Enpec, producteur de batteries de démarrage pour l’industrie automobile. Ce nouveau lot d’entreprises à céder comprend également EVSM et la Sonatro, spécialisées dans les travaux routiers ; les fabricants de produits chimiques Enasel, Alphyt et Aldar. Dans les métiers de la fonderie, Alfel, Alfet et Alfon, sont aussi ciblées. Les entreprises stratégiques telles que, entre autres, Sonatrach, Sonelgaz, Air Algérie ou la banque centrale ne sont en revanche pas concernées.

Officiellement le gouvernement avait annoncé son intenttion de privatiser près de 100 entreprises pour le premier semestre 2008. Certains observateurs trouvent toutefois cet objectif trop ambitieux.

Le processus de privatisation a connu un développement rapide depuis 2005, avec l’ouverture du capital de 350 entreprises publiques et la programmation de 100 autres que le Conseil de participation de l’Etat prend en charge.

En 2005 102 entreprises ont été privatisées dont 30% ont été cédées à des repreneurs étrangers. Parmi elles, 65 sont des privatisations totales.

A ce jour, deux importantes sociétés publiques ont été privatisées: le complexe sidérurgique d’El Hadjar (SIDER), dont 75% ont été cédés à l’indien ISPAT et l’Entreprise nationale des détergeant ENAD reprise totalement par la filiale française du groupe allemand Henkel. En juillet 2005, les accords d’acquisition par la société arabo – saoudite Pharaon se sont conclus pour une partie du capital de la cimenterie de Beni Saf.

En 2006, le complexe céramique de Guelma ( est- d’Algérie) a été cédé à des investisseurs italiens qui ont créé à cette occasion la société Eter Algerie.

Enfin, la société Dario Perioli, après avoir présenté en mars 2006 une offre de rachat de la société Cnan – Méditerranée (filiales de la Compagnie Nationale de Navigation- CNAN), a conclu les négociations en février 2007.

Le programme de privatisation concerne aussi un important secteur qui est celui des banques, qui après la faillite de 3 banques privées en décembre 2005 et de deux lors des premiers mois en 2006, est quasi totalement public. La dynamique ne s’est toutefois pas enclenchée sans couacs. Des retards ont souvent été dénoncées, la question du foncier en particulier figure souvent parmis les principales entraves qui freinent les investissements, “ Le problème du foncier économique sera définitivement résolu avant fin 2008”, avait assuré récemment Hamid Temmar, ministre des Participations et de la Promotion des investissements.

Marseille,03 05 2008
Rédaction
L'Économiste
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