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La crise du foul inquiète l’Égypte

Le plus populaire des plats égyptiens, le foul, à base de fèves, a vu son prix bondir en raison d’une hausse du prix des importations et de la réduction de la production nationale.

Le prix du sandwich de foul medamess, une louche de foul en purée et des pincées de salades enfournées dans un pain rond, le shami, a augmenté de 25 % sur les étals ambulants jusqu’à atteindre une livre égyptienne (0,12 euro). Un expert agricole Mohammad al-Borei a lancé dimanche un cri d’alarme dans la presse, estimant que le gouvernement devait réquisitionner des terres pour la production des fèves.

Déjà, le prix du pain, dont les Égyptiens sont les plus gros consommateurs au monde, avec 400 grammes par habitant par jour, avait considérablement augmenté en 2007, en raison de la hausse des cours mondiaux.

Longtemps autosuffisante, et même exportatrice de fèves, l’Égypte importe désormais la moitié des 550 000 tonnes de fèves nécessaires chaque année pour préparer le foul, qui reste l’aliment de base des Égyptiens modestes. Pour Mohammad al-Nahrawy, du ministère de l’Agriculture, « la production annuelle n’est plus que de 240 000 tonnes alors que l’Égypte exportait encore des fèves il y a 20 ans, avant une grave maladie qui affecta les récoltes ». À la fin des années 1990, celles-ci étaient encore de plus de 400 000 tonnes, la troisième production du pays, après le blé et le maïs. Mais c’est le coton, plus rentable, qui a peu à peu évincé les fèves.

Le vice-président des entreprises importatrices, al-Bacha Idris, a affirmé à la presse que le problème venait des multinationales agroalimentaires qui manipulent les prix à la hausse. « Ces grosses sociétés exportent les fèves en Égypte à des prix gonflés, c’est un monopole incroyable, et les marchands locaux ne peuvent être tenus responsables », a-t-il expliqué, appelant le gouvernement à stabiliser le prix du foul.

Marseille,12 10 2007
Rédaction
L'Orient-Le Jour
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