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L'Algérie à l’épreuve des élections législatives

· Entre exclusion des intégristes repentis et manque de parité

Quelque 18 millions d’Algériens seront appelés aux urnes le 17 mai pour les élections législatives. En lice une majorité de sortants, ministres ou caciques des partis, mais peu de jeunes et peu de femmes. Les électeurs doivent choisir 389 députés au scrutin de liste à un tour dans 48 circonscriptions. La répartition des sièges se fera à la proportionnelle départementale. Il s’agit des la 3e législatives pluralistes depuis celles de décembre 1991, remportées par le Front Islamique du Salut (FIS - dissous), entraînant 15 ans de violences islamistes. Les islamistes radicaux ont été exclus.

Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur a rejeté les candidatures d’anciens chefs de maquis islamistes qui voulaient se présenter aux élections directement ou sous l’ombrelle de partis légaux. Parmi eux figure Madani Mezrag, ancien chef de l’Armée islamique du salut (AIS) qui a rendu les armes en 1997.

Autre figure intégriste, Abdallah Djaballah, il n’a pas été autorisé à participer au scrutin, après son éviction en 2004, de la direction de son parti El Islah (Réforme).
L’Alliance présidentielle, le Front de libération nationale (FLN/nationaliste), le Rassemblement national démocratique (RND/ libéral) et le Mouvement pour la société de la paix (MSP/islamique), ont aligné une majorité de «sortants» parmi les ministres. L’Alliance détient la majorité absolue dans l’Assemblée sortante.

Les prochaines élections verront le retour dans l’arène du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD/laïc), qui avait boycotté les législatives de 2002. Son frère-ennemi, le Front des forces socialistes (FFS/social démocrate), bien implanté en Kabylie, a décidé comme en 2002, de boycotter le scrutin. Le Parti des travailleurs (PT/gauche radicale) de Louiza Hanoune, seul parti dirigé par une femme, aura 16 femmes tête de liste et 40% de candidates, le taux le plus élevé de tous ses concurrents.

Une quinzaine de petits partis se présenteront au scrutin, avec peu de chance de conquérir des sièges.

Marseille,04 16 2007
Rédaction
L'Economiste
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