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Flambée du prix de l’immobilier en Syrie

Les loyers à Damas en hausse de 40 % ces deux dernières années

Avec des prix qui rivalisent parfois avec ceux de Londres ou Paris, la Syrie connaît malgré son isolement international un boom immobilier (...)

(...) entraînant une flambée des prix des terrains et des loyers qui n’est pas sans susciter l’inquiétude des plus démunis, rapporte l’AFP.

Cette hausse a notamment suivi l’arrivée de nouvelles sociétés en Syrie, en particulier des banques privées, l’afflux de Libanais lors de la guerre entre Israël et le Hezbollah en été 2006 et des réfugiés irakiens fuyant les violences dans leur pays, selon les spécialistes.
Près d’un million d’Irakiens habitent ainsi en Syrie, selon l’ONU.

Dans les quartiers recherchés de la capitale, comme Malki ou Mazzeh, les prix sont devenus « pratiquement égaux » à ceux de Paris et de Londres, note un diplomate. À Malki, un appartement se vend pas moins de 90 millions de livres syriennes (1,8 million de dollars), contre 75 millions de livres (1,5 million de dollars ) deux mois auparavant, assure un agent immobilier du quartier, Abou Ayman. Et selon les agences immobilières, les loyers ont augmenté de 40 % à Damas au cours des deux dernières années.

Parallèlement, un « vaste mouvement de construction » est signalé à l’extérieur de la capitale, selon un spécialiste. Dans les bourgs de Yaafour, de Sabboura et de Khan al-Shih, situés dans un rayon de 20 km de Damas, la frange riche de la population recherchant un cadre de vie plus écologique y construit de luxueuses villas. En banlieue, les prix des appartements, bien qu’ils soient nettement inférieurs, ont pratiquement doublé. Louaï, qui travaille pour une agence internationale à Damas, affirme qu’il revendrait pour plus de 4 millions de livres (80 000 dollars) son appartement acheté deux ans auparavant 2 millions de livres (40 000 dollars), à Jaramana, près de Damas. Comme nombre de ses compatriotes, il pense que l’afflux d’Irakiens a « provoqué l’inflation ». À Jaramana, beaucoup de réfugiés irakiens ont élu domicile. « Il y a trois ans, les appartements meublés se louaient entre 6 000 et 10 000 livres. Aujourd’hui, on commence à 15 000 livres », assure-t-il. Mais pour Abou Ayman, les « Irakiens n’y sont pas pour grand-chose ». Il explique qu’une partie du problème vient aussi de l’« absence d’organisation » du marché de l’immobilier et de « l’augmentation des prix des matériaux de construction », le prix de la tonne de ciment ayant par exemple triplé en un an. L’expert économique, Samir Seifane, cite également d’autres facteurs d’inflation, comme la libération des prix des loyers depuis 2001, l’absence de secteurs d’investissements importants ou de système bancaire performant. Le foncier reste le secteur de prédilection pour les investisseurs en Syrie, ce qui alimente la flambée des prix. « Les gens se montrent peu enclins à risquer leur argent hors des investissements fonciers », dit Samir Seifane. D’autres spécialistes évoquent « la spéculation » ou « l’appétit de richissimes jeunes hommes d’affaires ». Pour le journal économique al-Iqtissadiya, qui a consacré un dossier à « la folle envolée des prix fonciers », le marché est détenu à près de 90 % par le secteur privé. Les jeunes et les classes sociales les plus démunies « payent le prix de cette situation abusive (...), où le loyer est supérieur au salaire », souligne le journal. Ainsi Samir, un Syrien de 26 ans, ne comprend pas « pourquoi » le prix d’un appartement moyen peut aller jusqu’à 200 000 dollars en Syrie, où le salaire moyen ne dépasse pas deux cents dollars. Même à Dubaï, l’émirat du Golfe considéré comme un centre international des affaires, où travaille Samir depuis deux ans, les prix des appartements sont « relativement inférieurs », affirme-t-il.

Marseille,03 26 2007
Redaction
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