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Un club Maroc-Hexagone pour doper les échanges

Pour Fathallah Sijelmassi, ambassadeur du Maroc en France, l’opération Maroc-Hexagone est une réelle réussite. «Souvent, les résultats dépassent nos attentes», assure-t-il. Pour pérenniser cette action et optimiser son impact, un club Maroc-Hexagone sera créé au cours de cette édition, annonce l’ambassadeur.

· L’Economiste: Maroc Hexagone entame sa deuxième année. Quel bilan en faites-vous aujourd’hui?
- Fathallah Sijelmassi: Je peux vous assurer que le bilan de la première édition de cette opération est positif. Nous avons visité une douzaine de villes, et le succès dépassait parfois nos attentes. De toute manière, nous avons relevé, chez les PME françaises, de fortes attentes et un réel besoin d’information. Et nous avons constaté que le produit Maroc Hexagone était bien adapté et permettait d’y répondre. Ceci nous a d’ailleurs conforté dans notre conviction de renouveler l’expérience cette année, avec un objectif de 12 à 15 villes à visiter, à raison d’une par mois.
Pour la première étape dans la région Rhône-Alpes, à travers les étapes de Lyon et Grenoble, la délégation marocaine s’est étoffée. Elle se compose d’une trentaine de participants, CMPE, Asmex, CGEM, associations professionnelles, CRI... Ce qui dénote de l’intérêt aussi bien des institutions publiques que du secteur, celui d’aller vers les PME françaises. C’est aussi le signe que nous sommes dans une véritable logique de partenariat gagnant/gagnant avec nos partenaires français. A la sortie de la conférence de l’étape grenobloise, j’ai rencontré une entreprise qui compte s’installer le mois prochain au Maroc. Une décision différée depuis des mois. Le PDG m’a assuré que la conférence et les contacts établis sur place l’ont aidés à se décider à franchir le pas.
Rien ne vaut le contact direct avec le décideur. Car, souvent dans les régions françaises, ce sont les PDG eux-mêmes qui assistent à ce genre de rencontres.

· Qu’en est-il des intentions d’implantation au Maroc exprimées l’année dernière? Un suivi est-il assuré?
- Le suivi est permanent. Dans chaque région visitée, nous nous connectons nous-mêmes en tant qu’ambassade, et chacun des membres de la délégation marocaine avec ses interlocuteurs. Par la suite, une série de contacts personnalisés, soit à Paris soit en régions, est établie pour approfondir tel ou tel point. Je n’ai pas la prétention de dire qu’il y a un lien de cause à effet entre l’augmentation du volume des affaires et l’opération Maroc-Hexagone. Ce qui serait du reste difficile à chiffrer de manière scientifique.
Néanmoins, nous constatons effectivement une augmentation du volume d’affaires, résultat de l’ensemble des initiatives de promotion du partenariat entre le Maroc et la France. A savoir Maroc-Hexagone, le groupe d’impulsion, les relations entre la CGEM et la MEDEF, l’action des chambres de commerce, les associations sectorielles... Tout cet ensemble bouge en même temps et donne un résultat quantifiable qui constitue le socle fondamental de croissance et développement des relations avec la France.

· Côté marocain, l’on parle de promouvoir les régions, mais ce sont les grandes villes qui sont mises en avant au travers de projets comme TFZ, CasaShore, Technopolis…
- Vous avez raison. Mais, il faut noter la présence importante de représentants des centres régionaux d’investissement dans la délégation marocaine cette année. Par ailleurs, dans toutes les interventions, nous insistons sur la diversité territoriale et sectorielle de l’économie marocaine. Mais je crois que l’effort de dynamisation de l’ensemble des régions marocaines est d’abord maroco-marocain. Car c’est cela qui incitera les opérateurs étrangers à s’intéresser aux régions. Regardez par exemple la région de l’Oriental. Son dynamisme incite des régions françaises à s’y intéresser. Ainsi, la région Champagne-Ardenne est très dynamique dans sa coopération décentralisée avec l’Oriental. La ville de Lille a des actions économiques fréquentes et régulières avec Oujda.

· Des opérateurs lyonnais et grenoblois estiment que l’offre Maroc Hexagone n’est pas assez adaptée aux spécificités de chaque région…
- L’offre ne varie pas en fonction de l’interlocuteur que nous avons en face de nous. Il est normal d’avoir un socle commun pour la présentation de l’économie marocaine dans sa réalité. Nous avons constaté de visu que l’on ne connaît pas suffisamment la nouvelle dynamique qui anime notre pays. Dans l’esprit de nombre d’opérateurs ici, le Maroc, c’est la tomate, la sardine et des oranges. Ces produits sont certes importants. Mais ils ne reflètent pas toute la réalité économique actuelle du pays. Un grand effort de communication est nécessaire pour mieux vendre le Maroc. D’ailleurs, après chacune de nos représentations, les participants sont étonnés. Par exemple: notre taux de croissance économique de 8,1% nombreux sont eux qui l’ignorent ici. En revanche, l’adaptation se reflète au niveau des secteurs d’activité que nous ciblons et de la composition de la délégation d’opérateurs privés qui nous accompagne. Ce souci a également guidé notre démarche pour l’identification des pôles de compétitivité des différentes régions.

· Des mesures sont-elles mises en place pour garantir la pérennité d’une telle action?
- Cette opération fait partie de mon plan d’action. Nous avons eu là la bonne intuition, et sommes sur la bonne voie. Bien évidemment, tout est perfectible; tout est ajustable. Nous avons des partenaires forts comme la direction des Investissements, le CMPE, l’Asmex, la CGEM… Ils peuvent tous contribuer à la pérennisation de cette opération. Je saisis d’ailleurs l’occasion pour vous annoncer que nous comptons dans le cadre de l’édition 2007 créer un club Maroc-Hexagone. Celui-ci verra la participation d’entreprises marocaines et françaises, toutes celles que nous aurons rencontrées. Ce sera l’un des outils qui assurera la pérennité et la permanence des relations entre partenaires maroco-français.

Marseille,03 12 2007
Rédaction
L'Economiste
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