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Med Allia: Un premier coup d’essai réussi

· 4.032 rendez-vous programmés et 20% de plus créés spontanément
· Les contacts continuent même après Med Allia

Med Allia a été une première réussie, de l’avis des organisateurs comme des participants. Le 20 février, les invités de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) ont pu livrer, le temps d’un déjeuner, leurs impressions suite à la clôture du forum.
Ce dernier a mis en contact 400 entreprises dont 200 françaises, 150 marocaines et 50 autres algériennes, tunisiennes et mauritaniennes.

«Le bilan est positif, les entreprises ont eu, en moyenne, 10 rendez-vous chacune», se réjouit Jean-Luc Martinet, président de la CFCIM. «Outre les 4.032 rendez-vous programmés, 20% supplémentaires se sont créés de manière informelle». En effet, les pauses-déjeuner étaient un prétexte pour prolonger les «face-à-face». Ainsi, un participant va-t-il jusqu’à proposer de programmer l’heure du déjeuner comme plage horaire où la prise de rendez-vous est possible.

L’effet Med Allia ne se limite pas seulement aux jours du forum. Il est, en réalité, un déclencheur d’affaires, et les contacts utiles se poursuivent même après sa fin. Pour preuve, Jean Lacharme, patron d’Allplast, une entreprise marocaine spécialisée dans la plasturgie, affirme rencontrer, après forum, certaines entreprises avec lesquelles le partenariat s’était avéré envisageable. Même quand le «face-à-face» n’est pas concluant, «certaines entreprises reviennent après coup pour rediscuter des affaires possibles», ajoute-t-il.

Med Allia permet souvent de mettre en contact, entre elles, les entreprises marocaines. C’est aussi le cas pour Allplast. Cette dernière a pu amorcer des discussions prometteuses avec Biotal (cosmétiques), entre autres.

Le secteur bancaire avait également pris part à cette fête des PME. L’objectif des banques était de leur proposer les «solutions entreprises». Mais cela n’a pas été précisé par les organisateurs qui avaient fixé la majorité des rendez-vous pour les banques. En conséquence, les PME voyaient dans les établissements de crédit des clients potentiels là où ces dernières les percevaient comme étant des prospects. Les banquiers affirment, tout de même, qu’ils ont pu pallier à ce dysfonctionnement par le biais du Catalogue officiel, une mine de contacts de 400 entreprises.

Quid de la prochaine édition? Selon le président de la CFCIM, le prochain Med Allia se tiendra probablement dans un autre pays maghrébin. «Il y a prédisposition ferme de toutes les entreprises à se déplacer pour réaliser un autre Med Allia ailleurs», assure-t-il.

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«Ce forum est stimulateur d’innovation»

Entretien avec Françoise Vilain, délégué général du Salon
· Réseaux informatique ou traditionnel, la finalité est la rencontre

- L’Economiste: Vous êtes la créatrice de Med Allia, comment vous en avez eu l’idée?
- Françoise Vilain: Après le succès de Futur Allia, qui souffle cette année sa dixième bougie, nous avons voulu appliquer le même concept aux pays du Maghreb et, plus généralement, à ceux de la Méditerranée. Med Allia se projette en espace de rencontres qui tourne sur les pays des deux rives. L’objectif est de créer un courant d’affaires entre les PME de la zone.

· Comment cela se concrétise-t-il sur le terrain?
- Selon les cas, la forme que prend le partenariat est différente. Cela va de la création conjointe d’une nouvelle structure à la «fusion-acquisition», en passant par le partenariat commercial où chacun vend le produit de l’autre sur son marché. Cela sans oublier le partenariat technologique, d’échange de connaissances et de savoir-faire. À mon avis, cet aspect, le moins visible, est, néanmoins, le plus important.

· Le rendez-vous est attribué par sélection informatique, que faites-vous pour pallier ses éventuelles insuffisances?
- Le concept du Mach Making est basé sur un système qui fait le tri dans une base de données d’entreprises préalablement sélectionnées. Mais, plus que le logiciel, c’est toute l’organisation autour qu’il faut souligner. En effet, nous procédons à des inscriptions détaillées des entreprises pour identifier, au plus près, leurs besoins. Si le système ignore certaines connexions, nous organisons le face-à-face grâce à nos réseaux.

· Pourquoi le choix de la «multisectorialité»?
- Med Allia est volontairement multisectoriel. Le développement des PME s’appuie sur deux grands piliers: l’innovation et l’ouverture sur les marchés mondiaux. L’entreprise doit cesser d’avoir le nez dans le guidon. Un salon multisectoriel, comme Med Allia, l’aide à découvrir de nouveaux horizons.

· Quels sont les secteurs dominants?
- Il y a effectivement, selon la situation économique du pays, des dominantes sectorielles. Pour cette édition du Med Allia, il y a une prépondérance des biens d’équipement, du bâtiment et des nouvelles technologies. Mais d’autres branches sont également représentées, aussi bien dans le médical que dans l’agroalimentaire, pour ne citer que ces deux.

Marseille,02 26 2007
Rédaction
L'Economiste
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