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Une demi-douzaine d’entités du Golfe auraient été approchées par Airbus

Une demi-douzaine d’entités financières dans le Golfe ont été contactées par le géant européen EADS, maison mère d’Airbus, pour l’aider à financer le programme de l’Airbus A350, selon un observateur extérieur au dossier basé dans le Golfe.

À l’heure actuelle, les hypothèses « les plus probables » sont une entrée de ces fonds d’investissement dans le capital d’EADS ou une augmentation du capital de ce groupe, explique cet observateur sous le couvert de l’anonymat, car « ce sont celles qui permettraient le mieux de répondre au problème qui se pose », à savoir financer le développement du A350.

Mais il admet que « personne ne sait quelle option les actionnaires d’EADS veulent privilégier ».
Cette incertitude a encore été renforcée par le report jusqu’à la fin de la semaine du conseil d’administration d’EADS qui devait se tenir vendredi pour examiner le lancement de l’A350, la réponse d’Airbus au 787 « Dreamliner » de Boeing sur le créneau long-courrier.

Des informations de presse ont récemment fait état de l’intérêt d’EADS de voir des fonds d’investissement de Dubaï et du Qatar entrer dans le capital d’Airbus, aujourd’hui détenu à 100 % par EADS.

Il s’agit de Dubai International Capital (DIC), la société gérant les investissements à l’étranger de l’émirat dans le domaine industriel, et de Qatar Investment Authority (QIA), qui joue le même rôle pour le Qatar.

Mais « DIC et QIA ne sont pas les seules à avoir été approchées dans la région », assure cet observateur, sans toutefois nommer les autres. « La liste ne s’arrête pas là », dit-il, estimant que le nombre des « cibles » d’EADS au Moyen-Orient est compris « entre cinq et sept », toutes situées dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Le CCG regroupe six monarchies pétrolières (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar).

« Un tas d’entités ont été approchées un peu partout dans le monde, parfois de manière un peu maladroite », poursuit cet observateur, qui n’a pas été en mesure de fournir de total.
La hausse des cours du brut au cours des dernières années a donné à certains pays du Golfe des capacités d’investissement énormes.

Outre Dubaï et le Qatar, c’est notamment le cas de l’émirat d’Abou Dhabi, principale composante de la Fédération des Émirats arabes unis (dont fait partie Dubaï) et du Koweït. Les compagnies de ces pays figurent, en outre, parmi les meilleurs clients d’Airbus.

Aucune des entités concernées interrogées par l’AFP n’a toutefois confirmé avoir été contactée par EADS, certaines le niant même.

Mais le patron de DIC, Samir al-Ansari, a récemment indiqué que EADS pourrait être « une possible occasion d’investissement pour DIC » à l’avenir, même si sa société n’a « aucune intention » d’entrer dans le capital du groupe européen « à ce stade ».

La confusion est accrue par le fait que quatre schémas sont en théorie possibles.

Le premier serait une entrée dans le capital du groupe Lagardère, dans lequel QIA a d’ailleurs récemment augmenté sa participation. Le deuxième serait la reprise d’une partie des 20 % du capital d’Airbus rachetés à BAE Systems par EADS, qui détenait déjà les 80 % restants.

Mais ces deux schémas sont très improblables, selon cet observateur. Il en reste deux autres.
L’un est une entrée dans le capital d’EADS. À l’heure actuelle, DaimlerChrysler, qui représente les intérêts allemands, détient 22,5 % du capital, alors que du côté français, l’État détient 15 % et Lagardère 7,5 %. L’autre est une augmentation de capital d’EADS, dont le produit servirait à financer le programme du A350.

De ces deux hypothèses, « la première (entrée dans le capital d’EADS) est plus facile à monter que la seconde », explique cet observateur. Mais les inconnues sont nombreuses. Le montant de l’augmentation de capital, par exemple, est impossible à préciser, car, ajoute-t-il, « je ne suis pas sûr que l’on dispose de chiffres fiables sur le coût de l’A350 ». L’estimation la plus basse est de 9 à 10 milliards de dollars.

Quoi qu’il en soit, le temps presse, compte tenu du retard du A350 sur le « Dreamliner ». Cet observateur affirme ainsi s’attendre à « un certain nombre de développements courant décembre ».

Beyrouth,11 28 2006
Rédaction
L'Orient le Jour
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