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L’Algérie veut garder le contrôle sur ses hydrocarbures

Sonatrach majoritaire dans tous les projets

L’Algérie veut garder le contrôle sur ses hydrocarbures en octroyant à sa compagnie publique Sonatrach au moins 51 % de tous les contrats avec des compagnies étrangères grâce à un amendement d’une loi de mars 2005. Les hydrocarbures (pétrole et gaz) constituent la principale richesse du pays et sa quasi unique source de devises dont elle tire plus de 97 % de ses rentrées.

La loi de 2005, ouvrant le secteur aux étrangers, n’a pas été appliquée dans les faits en raison d’une levée de boucliers des nationalistes et de la centrale syndicale, obligeant le président Abdelaziz Bouteflika, qui l’avait soutenue, à la « geler ».

Les députés de l’Assemblée nationale ont voté hier un amendement donnant à Sonatrach la majorité de 51 % au moins dans tous les contrats de recherche, d’exploitation, de raffinage et de transport des hydrocarbures en Algérie.

Un autre amendement voté par les députés impose une taxe sur les profits exceptionnels des compagnies étrangères associées à Sonatrach sur la part de production leur revenant.

« Cette mesure est motivée par le souci de récupérer une part des importantes plus-values réalisées par les associés étrangers de Sonatrach en cas de prix élevé du pétrole », lorsque la moyenne arithmétique mensuelle du baril de brent dépasse 30 dollars, a expliqué le ministre de l’Énergie et des Mines, Chakib Khelil, dans une conférence de presse.

Le taux de cette taxe, applicable à partir du 1er août 2006, est de 5 % au minimum et de 50 % au maximum, selon l’amendement.

À l’issue du vote de l’Assemblée, M. Khelil a expliqué qu’« il s’agit d’un acquis qui va renforcer le rôle de l’État dans le contrôle du secteur, ce qui aura un effet positif sur les générations futures », selon l’Agence algérienne de presse APS. Cet amendement a été proposé par le gouvernement à l’iniative du président Abdelaziz Bouteflika, qui avait décidé de geler la loi de mars 2005, ouvrant largement le secteur stratégique des hydrocarbures aux compagnies étrangères.

Cette loi, défendue par le ministre Chakib Khelil face à l’hostilité des partis nationalistes et de la centrale syndicale, permettait aux sociétés étrangères d’avoir jusqu’à 70 % des hydrocarbures découverts, voire 100 % si Sonatrach juge une découverte sans intérêt pour elle.

Alger,10 16 2006
Rédaction
L'Orient le Jour
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