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Au plus bas depuis mars, les prix du pétrole pourraient encore baisser

Les prix du pétrole, qui ont perdu plus de seize dollars depuis leurs records cet été, pourraient baisser encore sous 60 dollars à la faveur d’un ralentissement de la demande mondiale, estiment les analystes, qui n’excluent toutefois pas un rebond à l’approche de l’hiver.

Depuis leurs records historiques enregistrés fin juillet et début août (78,40 dollars à New York et 78,64 dollars à Londres), les cours ont donc abandonné plus de 20 %.
Au début de l’été, plusieurs analystes pariaient pourtant sur de nouveaux records du brut, voyant le baril s’envoler jusqu’à 80 dollars, voire 100 dollars d’ici à la fin de l’année, en cas d’escalade des tensions géopolitiques.

Désormais, la plupart s’accordent sur le fait que les prix semblent entrés dans une « spirale de baisse ».

« Les fondamentaux du marché sont baissiers, résume Jason Schenker, de Wachovia Securities, la croissance mondiale ralentit, les stocks sont élevés, un nouveau champ de pétrole vient d’être découvert dans le golfe du Mexique, les problèmes de Prudhoe Bay (en Alaska, NDLR) s’avèrent moins graves que prévu et la saison des grands déplacements est terminée aux États-Unis. »

Ces facteurs sont venus s’ajouter au fait qu’aucun ouragan n’a pour le moment endommagé les infrastructures pétrolières du golfe du Mexique, ce que redoutait fortement le marché après une saison cyclonique 2005 dévastatrice.

Surtout, la crainte de voir l’Iran couper ses exportations de brut en réponse à d’éventuelles sanctions de l’ONU au sujet de son programme d’enrichissement d’uranium s’est largement dissipée sur le marché.

« Alors que les opérateurs avaient intégré comme prime de risque avant l’été la menace iranienne, ce qui était haussier pour les cours, ils anticipent maintenant une possible récession mondiale, ce qui, à l’inverse, pèse sur les prix », a jugé Jason Schenker.

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a d’ailleurs abaissé vendredi ses prévisions de hausse de la demande mondiale de pétrole en 2006, comme déjà avant elle l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et le Département américain de l’énergie (DoE). « Il semble que la croissance mondiale va ralentir et que les efforts de la Chine pour contrôler les dépenses d’investissements vont porter leurs fruits », ont estimé les analystes de la Société générale. « Il y a donc plus de chances aujourd’hui que n’importe quand au cours des trois dernières années de voir la demande, qui s’est déjà stabilisée, commencer à baisser », ont-ils ajouté.

Le baril pourrait ainsi en profiter pour reculer jusqu’à 60 dollars, voire en dessous, selon les analystes.

« À partir de 60 dollars, l’OPEP a toutefois laissé entendre qu’elle couperait sa production » pour ne pas voir fondre ses rentes pétrolières, a rappelé Adam Sieminski, de Deutsche Bank, ce qui ferait alors remonter les cours.

Mais à court terme, les analystes ne parient pas sur un rebond trop brutal.
Selon Adam Sieminski, les cours pourraient remonter un peu début novembre, si le marché s’inquiétait d’un hiver rigoureux.

En outre, il est fort probable, selon lui, que les États-Unis « laissent passer les élections parlementaires du 8 novembre pour élever ensuite à nouveau la voix au sujet de l’Iran », ce qui raviverait les inquiétudes du marché.

Mais pour voir les prix atteindre à nouveau des sommets, « il faudrait des preuves que la croissance mondiale redémarre ou un événement géopolitique provoquant de graves problèmes d’approvisionnement » estime Mike Fitzpatrick, de la Fimat.

Beyrouth,09 20 2006
Rédaction
Réalités
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