Opportunités d'Affaires Liban
Opportunités d'Affaires Maroc
Opportunités d'Affaires France
- Opportunités d'Affaires Jordanie
- Opportunités d'Affaires Méditerranéennes
Iloubnan - Portail d'informations
www.iloubnan.info
Agent Exclusif de Philips & Whirlpool au Liban
www.azelectronic.com
- Nsouli - Bijouterie Liban
- Bijouterie Liban
www.andremarcha.com
- Agence interactive Marseille, Agence web
www.ebizproduction.com
- Location de Voitures à Beyrouth, Liban
advancedcarrent.com
- Immobilier Liban
www.real-estate-lebanon.com
- Montres Suisses
exposureswiss.com
- Montres Suisses
www.elogaswiss.com
   
 

ARCHIVES
Retour aux Archives
Retour aux infos
English Version

L'Algérie est actuellement un pays créditeur net

«Grâce aux remboursements anticipés, l'Algérie est actuellement un pays créditeur net vis-à-vis du reste du monde, avec un ratio de la dette extérieure rapporté au PIB calculé à 17% en 2005, contre 80% du PIB en 2004».

C'est ce qu'a déclaré M. Mustapha Nabli, économiste en chef (région MENA) à la Banque mondiale (BM), en évoquant l'économie algérienne et ses perspectives, lors de l'ouverture du séminaire sur la revue des dépenses publiques qui se tient du 11 au 12 juillet au siège du ministère des Finances. Il a également révélé que «le taux d'investissement public de l'Algérie se situe à plus de 10% du PIB, l'un des plus élevés dans le monde».

A propos de la mise en oeuvre du Programme complémentaire de soutien à la croissance (PCSC), le représentant de la Banque mondiale a souligné : «Nos estimations démontrent que, grâce aux recettes pétrolières, l'Algérie pourrait exécuter le PCSC tout en assurant une soutenabilité budgétaire à long terme.» Cela en faisant référence, pour apporter plus de crédibilité, aux estimations, et à la position budgétaire du pays de ces dernières années qui s'est améliorée. Et pour preuve, «le solde du budget de l'administration centrale est passé d'un déficit global de 2% du PIB en 1999 à un surplus de 14% en 2005», a indiqué Mutapha Nabli. «Sous l'hypothèse que l'Algérie poursuive des politiques monétaires, budgétaires et d'endettement prudentes, telles que prônées actuellement par les décideurs algériens, l'exécution intégrale du PCSC est soutenable sur le plan budgétaire dans le moyen terme», a-t-il ajouté.

Après cet exposé mettant en exergue le côté jardin du PCSC, le représentant de la Banque mondiale s'est attaqué au côté cour en se posant cette question : «Le créneau d'opportunités offertes par le boom des recettes des hydrocarbures sera-t-il exploité à l'appui d'une croissance à long terme de l'économie et de l'emploi et d'un développement durable, ou sera-t-il perdu pour des raisons de gaspillages, d'inefficacité et de corruption ?» Et de rappeler : «La BM, à travers les communications données par ses équipes de travail, n'a pas la prétention de venir avec des recettes toutes faites ou apporter des solutions clés en main concernant les investissements publics dans les divers secteurs de l'Algérie.» En fait, pour lui, la réalisation d'un aussi grand programme que celui du PCSC, comporte des défis majeurs.

Ceux-ci ont été mis en évidence dans la revue des dépenses publiques (RDP) présentée par les experts de la Banque mondiale. Cette RDP, un travail jugé de qualité, a précisé le ministre des Finances dans son discours d'ouverture des travaux, montre que le système algérien des investissements publics comporte plusieurs faiblesses. «Certaines de ces dernières trouvent leur origine dans l'urgence qui accompagne la préparation de projets à l'échelle du PCSC», a rapporté M. Nabli. Le fait que la préparation technique du personnel d'exécution et la qualité des projets soient pour la plupart faibles et inégales «rend de nombreux projets d'investissements hors normes minimales et ne devaient pas être approuvés», ajoute-t-il.

S'adressant au ministre, l'économiste en chef lui dira : «Il ne s'agit pas d'arrêter les projets en cours, mais de les accompagner par la modernisation des systèmes de gestion de l'investissement public et du budget.» Pour sa part, M. Medelci a reconnu qu'«il existe une incohérence entre le budget d'équipement et le budget de financement. La RDP peut apporter des correctifs».

Alger,07 24 2006
Rédaction
Allafrica
ebizproduction est soutenue par "Le Conseil Régional de la Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur".
| Home | English version | contact@1stmediterranean.com | © ebizproduction - Agence web - 2002/2008 |