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Croissance soutenue du tourisme

· +19% pour les recettes voyages à fin février 2006
· La Grande-Bretagne cartonne


La croissance touristique se porte bien. C’est ce que mettent en exergue les statistiques officielles du mois de février 2006 qui font état d’environ 334.000 arrivées.

Cette croissance a concerné aussi bien le nombre de nuitées que le niveau des recettes.

En termes de nuitées, l’évolution enregistrée au cours du mois de février, qui ne correspond pourtant pas à une période de grande affluence, a été de 6% comparativement à la même période de 2005. Toutes les villes ont enregistré une hausse avec, bien entendu, des écarts entre les différentes destinations. Marrakech contribue le plus fortement à cette hausse avec 45% des nuitées additionnelles. Agadir et Casablanca arrivent après avec des hausses respectives de 28 et 15% par rapport à l’année précédente. Les deux villes phare du tourisme marocain (Marrakech et Agadir) sont également en tête du peloton pour le taux d’occupation. Celui-ci est de 57% pour chacune d’entre elles contre 56 et 54% respectivement une année auparavant.

Les établissements classés de Casablanca affichent des taux d’occupation de 48%, ceux de Rabat 46% et de Tanger 36%. Si la ville du Détroit n’a pas été en tête du classement en volume de nuitées pour le mois de février, elle reste inégalée en ce qui concerne le cumul depuis le début de l’année. Comparativement aux deux premiers mois de 2005, Tanger a réalisé une hausse de ses nuitées de l’ordre de 14%. Sur ce registre, la ville de Casablanca arrive en deuxième position avec +9%, suivie d’Agadir (+6%) et Marrakech (+5%).

C’est le tourisme récepteur qui est à la source de cette évolution positive. Le tourisme interne a, quant à lui, reculé de 3%. Février n’est pas en effet une période de vacances scolaires, d’où un fléchissement de ce type de tourisme.

Le premier marché émetteur en terme de croissance reste la Grande-Bretagne. A lui seul, il a généré 29.000 nuitées supplémentaires ce qui correspond à une progression de 51% par rapport à février 2005. Il faut signaler que la promotion marocaine sur ce marché a été particulièrement corsée ces deux dernières années. Les potentialités du marché britannique restaient sous-exploitées. Les derniers événements politiques (attentats de 2003) avaient même entraîné la suppression de la destination Maroc de la liste des destinations programmées par les voyagistes anglais. Au niveau mondial, le marché britannique arrive en deuxième position des marchés émetteurs, après l’Allemagne.

La croissance du transport aérien a suivi. Comparativement à la même période de l’année précédente, le nombre de passagers internationaux par voie aérienne a atteint un peu plus d’un million à fin février 2006, soit une progression de 12%. L’aéroport Mohammed V de Casablanca est le premier récepteur. Marrakech Menara a drainé 26% du trafic global et Agadir Al Massira 13%.

Enfin, les recettes voyage ont augmenté de 1,1 milliard de DH à 6,84 milliards.

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La niche de l’écotourisme

· De grandes opportunités d’investissement dans le secteur

Pour Tadla-Azilal, c’est l’occasion ou jamais d’imposer son produit touristique. La région est surtout connue pour ses cascades, ses paysages, ses grottes et ses gîtes. Ce qui fait d’elle une destination de choix pour le tourisme de niche et l’écotourisme. Deux des concepts, les plus prisés du tourisme moderne. Pour se positionner sur ce créneau, la région a tout pour elle, notamment une grande diversité géographique: de hautes chaînes montagneuses du côté de d’Azilal, plaines et vallées d’altitude du côté de Béni Mellal. La région est également bien desservie en cours d’eau, soit environ 400 km d’oueds et de rivières. Autre grande force, les vastes étendues forestières qui occupent plus de 30% de la superficie de la région c’est-à-dire plus de 5.000 km2 de forêts.

Ahmed El Haouti, directeur du CRI, explique que «l’un des grands avantages de la région réside dans sa proximité avec les grands pôles émetteurs de touristes notamment Casablanca, Marrakech, Rabat et Fès». Il faut dire que cette proximité a énormément joué en la faveur du développement du tourisme interne. Un tel voisinage a également fait de la région une escale incontournable dans les circuits touristiques proposés par les agences de voyages. Ces dernières prévoient des passages dans les villes impériales, l’Atlas et les randonnées du désert afin de donner un aperçu complet du produit touristique marocain.

La nature a décidément gâté la région, mais cela ne s’arrête pas aux forêts et reliefs. Tadla-Azilal regorge de patrimoine archéologique vieux de centaines d’années. Elle compte, pour exemple, 10 grottes dont certaines portent toujours les empreintes de dinosaures fossilisées. Question infrastructures, les capacités d’hébergement de la région sont encore peu développées. Pour toute structure d’hébergement, la région offre seulement 20 hôtels classés dont 17 se trouvent à Béni Mellal. Et encore, ce sont en majorité des hôtels 1 et 2 étoiles. Azilal propose, en revanche, une quinzaine d’auberges et une vingtaine de gîtes.

Les capacités litières restent ainsi en deçà du potentiel touristique avec seulement 1.456 lits dans les hôtels classés par exemple.

Justement, pour améliorer la gestion des richesses de la ville et développer son produit touristique, les professionnels du secteur ont dernièrement insisté sur la création d’un centre régional de tourisme (CRT) dans la région. «Il est impératif qu’un tel organe nous aide à promouvoir la région», indique un hôtelier.

A noter que la communication autour de cette destination est également nécessaire pour encourager l’économie touristique dans cette zone. Pour sa part, le CRI ne rate aucune occasion de présenter les opportunités d’investissement dans les différentes villes de la région. Il s’agit notamment de créer des stations de montagnes, des bases de loisirs nautiques, des centres d’équitation, sans oublier les investissements possibles dans le secteur des infrastructures encore insuffisantes.


Casablanca,04 18 2006
Ichrak Moubsit
L'Economiste
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