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Filière de la tomate industrielle : à la recherche de moyens pour un meilleur rendement

Ce secteur, qui est frappé ces trois dernières années de plein fouet par une concurrence déloyale, nécessite aujourd'hui, de l'avis des spécialistes, d'aller vers la modernisation

Lancée en septembre 2005 par Euromed Développement PME (EDPME) à la demande de l'Association regroupant les professionnels de la filière de la tomate industrielle (ACTOM), l'étude sur cette filière n'a pas encore rendu ses résultats.

Lesquels sont fortement attendus par les producteurs et les conserveurs de la tomate, d'autant que les recommandations seront d'un grand apport pour l'organisation de la filière et notamment pour le lancement du programme de mise à niveau à travers les unités de production de tomate industrielle.

Une manière d'optimiser la production sur les plans quantitatif et qualitatif pour faire face à la concurrence étrangère.

Ce secteur, qui est frappé ces trois dernières années de plein fouet par une concurrence déloyale, nécessite aujourd'hui, de l'avis des spécialistes, d'aller vers la modernisation. Cette opération de longue haleine dépend de la régulation de la relation professionnelle agriculteurs/ industriels (à l'origine de la situation actuelle) e t de la mise en place d'un système spécifique qui tienne compte de la réalité algérienne. Les principaux concernés semblent d'ailleurs avoir compris le risque qu'ils encourent en continuant à laisser la place à l'anarchie dans cette filière.

C'est pour cette raison qu'ils ont fait appel à EDPME pour l'élaboration d'une étude et qu'ils multiplient, par la même occasion, les rencontres pour débattre des moyens à mettre en oeuvre afin de vaincre les difficultés dans lesquelles se débat la filière. Laquelle regroupe, à titre indicatif, 29 unités de transformation (entre public et privé) employant 4 500 personnes, dont 3 000 saisonniers, selon les chiffres obtenus auprès des services du ministère de l'Industrie qui ont précisé que la majorité des usines de transformation sont implantées à Annaba, Guelma, El Tarf et Skikda, des régions où les professionnels se concertent de plus en plus pour éviter une crise similaire à celle de l'été dernier (les agriculteurs ont été contraints d e laisser pourrir leur production, faute de preneurs). Désormais, le prix au kilogramme de la tomate fraîche à la livraison en usine est fixé à 4,5 dinars pour la saison

2005-2006. Sur ces 4,5 dinars se grefferont deux primes, l'une incitative à la production de l'ordre de 2,5 dinars et l'autre de 01 dinar au profit des conserveurs par kilogramme. Cette subvention permettra sans doute de stabiliser et surtout de réguler le marché de la tomate fraîche destinée à la transformation durant la période de collecte et de livraison s'étalant de juin à juillet.

La décision de réviser à la hausse le prix a été prise au début de ce mois au cours d'une réunion tenue entre les présidents des Chambres d'agriculture des wilayas de Annaba, Guelma, El Tarf et Skikda, des représentants d'Associations de cultures industrielles et des producteurs qui ont conclu un accord-cadre relatif à l'organisation de cette filière et qui vise la mise en place d'une stratégie de développement de la filière de la tomate industrielle intégrée dans une vision économique et sociale globale.

Cette stratégie, qui repose sur des mécanismes de régulation et de fonctionnement nécessaires à l'atteinte des objectifs fixés, prévoit la réalisation de quelque 300 000 tonnes de tomate fraîche en 2006 au niveau des régions de Annaba, Skikda, Guelma et El Tarf sur une production prévisionnelle de l'ordre de 420 000 tonnes à l'échelle nationale, soit plus de 75% de la production nationale de tomate fraîche transformée. Cette mesure permettra aussi, selon les concepteurs de l 'accord, au concentré de tomate algérienne d'être concurrentiel sur le marché national et international.

Par ailleurs, dans le but de limiter les importations non réglementaires et le marché informel dans cette filière industrielle, l'intervention du ministère de l'Agriculture auprès de celui du Commerce et de la direction générale des Douanes est consignée, est-il encore noté dans cet accord.

Car, faut-il le souligner, on assiste depuis 2004 -une année caractérisée par une forte pénurie de tomate fraîche avec une faiblesse des niveaux de stock en janvier 2004 et une faiblesse de la production en juillet- à une hémorragie dans cette industrie, puisque les pratiques frauduleuses (importation illicite) ont poussé certains opérateurs économiques, activant dans ce secteur, à baisser les bras et à fermer les conserveries de tomate concentrée. Parallèlement, d'autres opérateurs ont opté pour l'importation du triple concentré de tomate d'Espagne, de Turquie et de Chine, pour ne citer que ces pays, afin de produire du double concentré de tomate.

C'est le cas, à titre d'exemple, de la conserverie Izdihar implantée à Annaba. Mais, de manière générale, selon les spécialistes, le rendement de la tomate reste faible en Algérie par rapport aux pays voisins. Il tourne en moyenne autour de 15 tonnes/hectare contre 45 à 75 tonnes en Tunisie et 68 tonnes tonnes/hectare en Italie.

Alger,02 28 2006
Rédaction
Allafrica
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