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Algérie : La dette extérieure ramenée à 16 milliards de dollars

La dette extérieure de l’Algérie était de 16 milliards de dollars début 2006 contre 21,4 fin 2004, a indiqué jeudi 26 janvier le ministre algérien des Finances, Mourad Medelci. Il a ajouté que la baisse de la dette allait se poursuivre «fortement» d’ici à la fin de l’année 2006, estimant que «l’aisance financière» que connaît actuellement le pays allait permettre cette baisse.

L’Algérie a engrangé près de 60 milliards de dollars de recettes en devises, grâce à ses exportations d’hydrocarbures constituant près de 98% de ses recettes, selon des estimations officielles. Sa balance commerciale a enregistré en 2005 un excédent de 24,35 milliards de dollars, en hausse de 77% par rapport à 2004, en raison de l’augmentation du prix du pétrole sur le marché international, selon des chiffres du Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (CNIS).

Une mission d’experts du Fonds monétaire international (FMI) avait dressé en octobre un tableau positif de l’économie algérienne à l’issue d’un séjour de 15 jours dans ce pays. «La hausse des prix du pétrole sur les marchés internationaux a permis la poursuite de l’amélioration de la position financière de l’Algérie dans le monde», ont encore estimé ces experts. «La croissance économique réelle devrait rester autour des 5%, l’inflation toujours sous contrôle et l’on s’attend à ce que le taux de chômage poursuive son recul», ont-ils également indiqué. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a réaffirmé, en février 2005 devant la Centrale syndicale, l’option irréversible de l’Algérie pour les réformes économiques et une économie de marché. «La gestion socialiste de l’économie a fait son temps, notre pays ayant eu à satiété son lot d’expériences l’ayant suffisamment renseigné sur la vitale nécessité d’un changement, qui sera certes sans précipitation, mais qui se fera assurément sans hésitation aucune», a-t-il affirmé.

Alger,02 13 2006
Rédaction
L'Economiste
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