Opportunités d'Affaires Liban
Opportunités d'Affaires Maroc
Opportunités d'Affaires France
- Opportunités d'Affaires Jordanie
- Opportunités d'Affaires Méditerranéennes
Iloubnan - Portail d'informations
www.iloubnan.info
Agent Exclusif de Philips & Whirlpool au Liban
www.azelectronic.com
- Nsouli - Bijouterie Liban
- Bijouterie Liban
www.andremarcha.com
- Agence interactive Marseille, Agence web
www.ebizproduction.com
- Location de Voitures à Beyrouth, Liban
advancedcarrent.com
- Immobilier Liban
www.real-estate-lebanon.com
- Montres Suisses
exposureswiss.com
- Montres Suisses
www.elogaswiss.com
   
 

ARCHIVES
Retour aux Archives
Retour aux infos
English Version

La Coface relève la notation de l'Algérie de B en A4

L'organisme français d'assurance des crédits à l'exportation, Coface, a relevé la notation de certains pays dont l'Algérie qui passe de la note B avec implication positive depuis décembre 2004 à celle, plus rassurante de A4. L'Algérie rejoint ainsi avec cette nouvelle notation des pays comme la Tunisie, le Maroc, l'Arabie saoudite, la Roumanie où Israël qui profitent de la confiance des entreprises françaises investissant en masse dans leur économie.

A l'échelle africaine, l'Algérie est toutefois surclassée par le Botswana (A2), l'Afrique du Sud, la Namibie et l'Ile Maurice (A3) La décision de l'assureur-crédit est argumentée par les spécialistes à travers l'aisance financière de l'Algérie qui bénéficie du niveau des cours pétroliers et qui ont fait bondir le niveau de nos réserves de changes à un niveau historique de 56 milliards de dollars et les exportations à 42 milliards de dollars pour l'année écoulée.

Pour la Coface, «notre pays bénéficie d'une conjoncture pétrolière extrêmement favorable, une politique macroéconomique rigoureuse et une gestion active de la dette extérieure. La diminution des ratios d'endettement s'est accompagnée d'une accumulation significative des réserves de change dont le niveau atteint plus du double de la dette extérieure».

L'assureur français, dont l'Etat français est toujours actionnaire mais minoritaire, oriente, à travers ce signal positif, les entreprises françaises vers notre marché jugé moins risqué qu'il y a un an. Premier fournisseur de l'Algérie, la France profite largement de l'embellie financière de notre pays pour rafler le maximum de contrats tout en restant très prudente en matière d'investissement direct.

Très critiquées, les entreprises françaises expliquent leur frilosité par la fragilité des banques algériennes et par le décalage entre le discours politique et la réalité sur le dossier des privatisations. Mais les choses pourraient évoluer positivement si la privatisation au courant de cette année du Crédit Populaire d'Algérie (CPA) était menée à son terme.

L'opération aiguise déjà l'appétit des banques françaises de premier ordre. Le dossier serait sérieusement examiné par la Société Générale, BNP Paribas, le Crédit Agricole et le Groupe Banque Populaire. De plus, le Maghreb est francophone et, historiquement, c'est un marché où les banques françaises ont pris pied depuis fort longtemps.

Mais la filiale BNP spécialisée dans le crédit à la consommation Cetelem est déjà sur place à travers une filiale. Elle compte y vendre des «solutions de financement au niveau des points de vente» (supermarchés, concessionnaires automobile), a précisé le directeur général de Cetelem Algérie, Loïc Lepichoux à l'Agence France Presse.

«La distribution moderne et organisée se développe et les besoins d'équipement des ménages algériens sont très forts», explique M. Lepichoux, qui mise notamment sur le développement des marchés automobile (120 000 voitures neuves en 2004) et de la distribution traditionnelle (meubles, électroménager).

Le nouveau signal de la Coface à l'endroit des opérateurs économiques de droit français ferait certainement tache d'huile sur les autres marchés européens très attentifs à l'appréciation des Français. Reste à espérer que l'économie algérienne saura tirer profit de cette nouvelle marque de confiance, fruit d'une conjoncture qui risque du jour au lendemain de se renverser si les cours du baril se détériorent.

----------------------------------------------------------


En prenant le contrôle des ports pétroliers algériens

Sonatrach s'épargne des pertes de 70 millions de dollars/an
par Zineb M.


La société de gestion et d'exploitation des terminaux marins à hydrocarbures (STH) a signé une convention de concession pour l'exploitation et la gestion des trois ports pétroliers de l'Algérie. L'accord conclu entre cette filiale du groupe Sonatrach et les entreprises portuaires de Béjaïa, de Skikda et d'Arzew permettra d'éviter à Sonatrach des pertes de 70 millions de dollars par an, selon le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil.

«Cette convention doit permettre de mettre un terme aux pertes financières causées par des retards dans différentes opérations portuaires, de pallier les dysfonctionnements constatés et de hisser nos ports pétroliers au niveau des terminaux à hydrocarbures les plus performants», a déclaré le ministre lors de la cérémonie de signature de cette convention qui s'est déroulée lundi au siège de la Société nationale des hydrocarbures en présence du ministre des Transports, M. Mohamed Maghlaoui.

M. Khelil a précisé que «cette convention couronnait un parcours long et laborieux de trois années depuis la décision du président de la République de confier à Sonatrach, par concession, la gestion et l'exploitation des ports pétroliers».

Exhortant la STH à se hisser rapidement au niveau des grandes entreprises, le ministre a prévenu que les pertes enregistrées actuellement par Sonatrach à cause des retards injustifiés ne peuvent plus êtres tolérés. Il a rappelé, en outre, que des sociétés autres que Sonatrach auront à exporter leurs produits par le biais de ces terminaux à la faveur de la loi sur les hydrocarbures.

Le président-directeur général de Sonatrach, M. Mohamed Meziane, qui a abondé dans le même sens, s'est félicité que grâce à cette convention, Sonatrach pourra renforcer davantage ses capacités en matière d'exportation d'hydrocarbures.

«Cette concession d'une durée de 20 à 25 ans ouvre de grandes perspectives pour le développement des ports de la compagnie, notamment avec le programme de grande ampleur engagé par Sonatrach, visant l'exportation d'une grande partie de la production gazière, qui atteindra 85 milliards de m3 d'ici à 2010, et l'exportation d'une partie de la production de 2 millions de barils par jour de pétrole brut à la même échéance», a-t-il affirmé.

La STH a été créée en juillet 2005 en vertu d'un protocole d'accord entre Sonatrach et les trois entreprises portuaires avec pour mission la gestion, l'exploitation, l'entretien, la surveillance et le renouvellement des infrastructures ainsi que l'expédition et la réception des produits pétroliers par voie maritime.

Son capital social s'élève à un milliard de dinars réparti entre Sonatrach qui détient 60 % des parts, l'Entreprise portuaire d'Arzew 20 %, l'entreprise portuaire de Skikda 15 % et celle de Béjaïa 5 %. Z. M.

Marseille,02 06 2006
Rédaction
Coface
ebizproduction est soutenue par "Le Conseil Régional de la Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur".
| Home | English version | contact@1stmediterranean.com | © ebizproduction - Agence web - 2002/2008 |